Dans la cadre de la 5ème nocturne "Francois-Xavier n'est pas couché" et en parallèle de la rétrospective ART VIDEO (1965-2007), Le Cri Dévot a organisé une projection de quatre films expérimentaux à l'auditorium du Musée Fabre, le mardi 25 novembre 2008.
(voir les films ci-dessous)
Plus d'infos: www.muséefabre.fr
Dura lex sed lex / 6' / couleur Pierre Andreani
Perte(s) / 7'33 / couleur et noir&blanc Laurent Lombart
Ma première démarche a été la suivante : En février / Mars 2007, je suis parti au Maroc afin de réaliser un documentaire. L'illusion d'une certaine recherche de la vérité a fait que ce film fut un échec: trop froid, trop idéologique, trop faux. De là, j'ai repris ces images-archives à des fins expérimentales en les croisant avec l'insaisissable rencontre de mon entourage. Ce film est pour moi, une prise de conscience de la temporalité des hommes, des choses et des œuvres, il marque aussi une certaine peur que j'ai face à ces perte(s), la vieillesse, l'art, l'amour. C'est enfin à travers le médium vidéo que j'ai su fonder un rythme et une musicalité qui, d'un contre-point géographique, renforce mes recherches et désirs d'identité. La vidéo comme perpétuelle représentation réminiscente des choses.
Sogni / 9' / noir&blanc Camille Mauplot
Bloc malléable sur la subjectivité de la représentation et du souvenir des rêves. Quelle forme plastique se rapprocherait le plus de la vision de mes rêves ? La vidéo comme médium, le noir et blanc comme procédé et le flou comme substitut. Tenter en vain de représenter l’irreprésentable, accepter de rompre avec la grammaire cinématographique. Faire qu’un film existe pour soit avant tout, que pour la première fois une création me ressemble, me soit comprise et accessible.
Mori-genos / 5'03 / couleur Guillaume L'hôte
Voila ce territoire que l'on ne trouve pas sur les cartes géographique, et où nous n'avons jamais était avec l'impression de le connaître depuis toujours, comme s'il était un pays perdu a cause de notre exil, mais de temps en temps reconquis. Novalis, Platon, parlaient de cette zonne comme d'une atopie, la patrie inconue. En fermant ses yeux, en scrutant son âme, chaqu'un voi quel est ce territoire, ce n'est pas du rêve et encore moi de la folie, personne n'y marcherais comme sur terre étrangére.
(voir les films, c'est ICI)
+ Invités: la famille digitale






